L’effet cumulé de Darren Hardy : mes notes de lecture

Il y a à mon sens plusieurs parties dans ce livre : la démonstration, la compétence, l’habitude, la mesure, le pourquoi fort, et l’effet ricochet — souvent oublié quand on parle de ce livre. Voici mes notes de lecture complètes, chapitre par chapitre, avec ce que j’en ai retenu et appliqué.

Le lien vers le livre sur amazon https://amzlink.to/az0cexXWjre3d

Je ne peux que recommander de lire le livre même si il existe des dizaines de résumés sur web. Il y a tellement d’histoire marquante et facile à

L’essentiel en 1 minute

L’effet cumulé, c’est la répétition de petites habitudes infimes, faciles à faire — et tout aussi faciles à ne pas faire — dont les effets s’accumulent sur la durée. Darren Hardy déroule cette idée sur six chapitres : la démonstration (le centime qui double 30 jours dépasse 3 millions d’euros), la responsabilité à 100 %, l’effet ricochet, les habitudes et le tracking, le momentum (l’effet d’inertie), l’influence de l’environnement, et l’accélération par le mentorat.

Le fil conducteur : on ne peut améliorer que ce qu’on mesure, on est seul responsable de ses résultats, et les petits choix tenus dans la durée pèsent plus que les grandes décisions ponctuelles. J’ai transformé ce résumé en 10 actions concrètes pour ma santé, mon couple et mon business, à la fin de l’article.

Chapitre 1 — Ce qu’est l’effet cumulé

Ce livre propose une belle démonstration de ce qu’est l’effet cumulé : la répétition de petites habitudes vraiment infimes, faciles à faire — et tout aussi faciles à ne pas faire — sur la durée, et leurs répercussions. C’est un bon livre qui représente la réalité des choses, que l’on apprenne un instrument, que l’on se lance dans l’entrepreneuriat ou que l’on démarre un projet quelconque. Aujourd’hui, avec les réseaux sociaux, on est tous influencés par l’idée de réussite rapide et sans effort. Mais en fait, ce n’est pas vrai.

Jim Rohn, une référence dans le développement personnel — il a lui-même formé Darren Hardy , qui a formé Tony Robbins — disait que la vérité existe depuis toujours. Il n’y a pas de nouvelle vérité ni de nouveaux principes. Tout existe déjà, et notamment l’effet cumulé : le fait de travailler, de persévérer, et de faire ce qu’il y a à faire.

Hardy présente l’exemple du centime. Si demain je te dis : est-ce que tu préfères 3 millions d’euros ou un centime qui se multiplie tous les jours pendant 30 jours ? Tu vas sûrement dire les 3 millions. Mais avec l’effet cumulé, ce centime multiplié à lui-même pendant 30 jours dépasse les 3 millions. Donc : tu fais des efforts, tu maintiens le rythme, et ensuite tu as les résultats.

Tu peux tester le calculateur de l’effet cumulé avec un placement

Autre exemple avec les finances : un euro placé à 8 % vaut 5 fois plus dans 10 ans. Donc si tu t’achètes un café à 5 euros, dis-toi que dans 10 ans, placé à 8 %, ça vaut 25 euros.

Il y a un schéma très parlant avec trois courbes. La première, celle du milieu, c’est une personne standard qui ne fait rien de plus ni de moins que d’habitude — au bout de 10 ans, il ne se passe rien du tout. Il y a ensuite l’exemple négatif : la personne qui se laisse aller, qui consomme plus de téléréalité, fait moins attention à sa nourriture, fait moins de sport. Avec l’effet cumulé, sa courbe s’inverse et régresse au fil des années.

C’est là que ressort l’effet ricochet négatif : moins de santé, donc moins d’énergie, une relation qui se dégrade — jusqu’à la séparation dans certains cas — et une personne qui, à force de manquer d’énergie, finit moins bien payée, voire licenciée.

À l’inverse, la personne qui ne fait que des actions simples au quotidien, avec une nouvelle décision, un nouveau comportement, et la patience de tenir ces nouvelles habitudes, se retrouve en croissance sur le plan santé, énergie et finances. L’exemple donné : remplacer les trajets domicile-travail en voiture, plutôt qu’écouter la radio, par des podcasts perso ou business.

Sur 30 minutes par jour pendant un an, cette personne acquiert de nouvelles compétences qui ont des répercussions sur la suite — un meilleur salaire, un nouveau poste.

La même personne réduit sans effort sa consommation calorique de 100 à 200 calories par jour, ce qui lui fait perdre 2 à 3 kg sur l’année, et se retrouve en meilleure santé, plus d’énergie, plus de productivité. Un peu de sport dans la semaine, et c’est plus d’énergie encore, et une meilleure relation de couple. C’est là qu’intervient l’effet ricochet.

Dans ce chapitre apparaît cette petite phrase : petit choix, plus constance, plus temps, égale des résultats radicaux.

Chapitre 2 — 100 % responsables

Il évoque une histoire où il était lui-même élève avec l’un de ses mentors, qui pose la question dans un couple : quel est le pourcentage de responsabilité de chacun ? Il y a pas mal de réponses classiques — 50/50, 49/51, voire 20/80 ou 60/40. En fait, le coach a dit qu’on est 100 % responsable. Pour Darren Hardy, ça a été une révélation : il s’est dit qu’il est 100 % responsable de tout ce qui se passe globalement. Même s’il y a des éléments extérieurs, on peut vraiment garder la maîtrise sur ce qui nous permet de gérer notre vie et d’en être 100 % responsable.

C’est là qu’intervient la partie tracking. Il y a une phrase qui dit qu’on ne peut améliorer que ce qu’on mesure. Selon le domaine, il faut traquer son comportement, ses actions, et donc ses résultats. Par exemple, pour devenir millionnaire, il faut suivre ses dépenses — prendre du recul sur son comportement, noter chaque dépense dans un carnet ou une feuille Excel, et se demander si elle est vraiment nécessaire ou comment la réduire.

Pour revenir au 100 % responsable, il évoque le fait que la chance n’existe pas, mais que la chance est égale à la préparation, l’attitude, l’opportunité et l’action. On provoque la chance. Quand on en parle, beaucoup de gens disent « toi t’as de la chance », sauf qu’en prenant du recul, on a bossé dur sur un domaine, une compétence. Une occasion s’est présentée, on a fait le choix de la saisir, et on avait les compétences pour surfer sur l’opportunité.

Comme le disait quelqu’un : « C’est drôle, plus je pratique et plus j’ai de la chance. » Si on n’est pas prêt, quand l’opportunité se présente, on est incapable de la saisir.

Sur le tracking, il donne l’exemple des sportifs. Les golfeurs, les footballeurs, les athlètes médaillés — tout le monde traque sa performance. C’est pareil pour une entreprise. La question, c’est comment traquer ses performances en tant qu’individu, dans sa vie amoureuse, financière, sur le plan santé. Ce qu’il recommande, c’est de faire une chose à la fois.

Tout est facile à faire, mais tout est aussi facile à ne pas faire. L’idée, c’est de mettre en place une seule action, d’attendre trois semaines — 21 jours — pour que cette habitude devienne naturelle, avant d’en ajouter une nouvelle.

Tout ça prend du sens dès l’instant où on a un vrai grand pourquoi — ce qu’il appelle en anglais le Why Power, très différent du Will Power, la volonté. La volonté vient souvent d’un résultat extérieur — on fait un séminaire, on rencontre des gens, on se chauffe un bon coup, et la volonté s’éteint au bout de trois jours. Avec un bon gros Why Power — une grosse raison intérieure, pour ses enfants, pour sa femme — on a un moteur d’énergie qui ne s’épuise pas, parce que ce n’est pas une source extérieure.

Avec cet engagement envers soi-même, on se dit : quoi qu’il se passe, je dois faire telle action tous les jours — mon sport une demi-heure, ou 30 minutes de lecture. Pour trouver ce grand pourquoi si on ne sait pas trop ce qu’on veut, on se pose les questions : qu’est-ce que je veux, qu’est-ce que je ne veux pas.

Phrase clé du livre : nous sommes 100 % responsables. Quoi qu’il se passe — pas bien en couple, pas bien au travail — tu es 100 % responsable. On ne peut pas changer les personnes, on ne peut pas changer les conditions extérieures. On peut changer notre monde intérieur, ce qui aura ensuite un impact sur le monde extérieur.

La compétence

Le livre dit qu’en fait, si on n’est pas bon dans un domaine, on a cet effet de frustration, ce qui fait qu’on repousse tout le temps les choses à faire. L’une des choses à analyser, c’est pourquoi on ne fait pas les choses — souvent parce qu’on a un sentiment de frustration, parce qu’on n’a pas la compétence. Si tu n’as pas la compétence et que c’est important pour ta boîte, alors tu dois la travailler deux fois plus.

En lien avec le livre Avaler le Crapaud de Brian Tracy, on fait le point sur toutes les tâches de l’entreprise. Si tu en as entre 15 et 20, tu sélectionnes la tâche la plus importante, celle qui apporte le plus de valeur. Tu fais ça pour trouver la première, la deuxième et la troisième — et tout le reste, tu le délègues ou tu l’élimines.

Souvent, on se rend compte que les choses n’avancent pas parce qu’on fait les tâches les plus faciles, faute des compétences pour faire les choses vraiment importantes. Dès l’instant où on met du temps dans les compétences, ça devient plus facile avec le temps — lire, se former, aller à un séminaire.

Chapitre 3 — L’effet ricochet

Le livre parle aussi de l’effet ricochet. Si on devient meilleur, on fait mieux son travail. Si on le fait mieux, on apporte plus de valeur à la boîte. On a donc potentiellement plus d’argent, on se sent plus heureux. Si on se sent plus heureux, retour à la maison, on passe du temps avec ses enfants. Plus de temps avec la famille, donc plus heureux à la maison. Si on réussit mieux au travail, on a de meilleures relations avec les personnes de qualité autour de soi. Voilà l’effet ricochet — un impact vraiment partout.

Il présente aussi l’idée de s’améliorer de 0,1 % par jour, cinq jours par semaine, ce qui fait +26 % d’amélioration sur l’année. Sur des revenus de 1 000 euros, en appliquant cette formule sur 10 ans, la courbe montre qu’au bout de 3 ans on a doublé le revenu, et au bout de 10 ans on l’a multiplié par 10.

Les habitudes

La formule du livre : petits changements intelligents, plus durée, plus constance, égale changements radicaux. Le schéma principal montre trois personnes sur 27 mois qui ont à peu près la même vie au départ. La personne du milieu ne fait rien, n’améliore rien, ne régresse pas — elle est stable. La personne du dessus améliore son alimentation, fait un peu de sport, lit des livres de développement personnel. La personne du bas mange des chips, regarde des séries.

Avec le temps, l’effet cumulé se met en place pour la personne qui progresse : elle développe ses compétences, gagne plus d’argent, maigrit, a de meilleures relations, est plus en forme. Tout cumulé bout à bout, elle performe et réussit le projet qu’elle avait en tête. Ce qui est facile à faire est aussi facile à ne pas faire — si on ne suit pas ses habitudes, les petites choses qui font la différence passent dans l’oubli.

Il parle aussi de l’élan. Pour lancer une locomotive, il faut beaucoup d’énergie au début. Mais dès l’instant où elle a commencé à avancer, il faut aussi beaucoup d’énergie pour l’arrêter. Le train devient inarrêtable.

L’auteur partage aussi son expérience sur le fait de contrôler le début et la fin de journée. Le matin : mantra, phrases d’énergie positive, étirements, sport, quelques pages de lecture. Le soir : relire un livre avec de bonnes intentions. On peut être pollué toute la journée par l’environnement, par les médias — on n’a pas la main sur les éléments extérieurs, on a la main que sur soi. Et vu qu’on est 100 % responsables de nous-mêmes, il a décidé de contrôler son matin pour être en haute énergie et gratitude, et son soir pour se coucher avec les bonnes idées.

Mettre en place une habitude prend beaucoup d’énergie au début. Mais avec des petites actions aussi simples à faire qu’à ne pas faire, il suffit de trouver une bonne raison de s’y tenir. Pour ça, on peut déjà prendre du recul sur ses valeurs — ce qu’il appelle les « core values » en anglais. L’exercice consiste à lire une liste de mots qui représentent des valeurs et à sélectionner celles qui résonnent directement — l’idée étant d’en garder trois. Quand une décision se présente, si on se demande « est-ce aligné avec mes valeurs, est-ce que ça me rapproche de mes objectifs », ça devient plus facile de décider et de tenir, et ça évite de procrastiner. C’est en page 62 du livre.

Il précise aussi que pour mettre en place les habitudes, on peut se servir de la méditation, s’imaginer les choses comme le font les grands champions — de la visualisation active. Ce qu’on imagine le plus fort et le plus sincèrement finit par arriver, dès l’instant où on agit pour ça. Se répéter une phrase tous les jours — « je serai millionnaire », dans mon cas — ancre des choix qui nous dirigent vers ce but.

La différence entre les gens qui réussissent et ceux qui échouent, c’est que ceux qui réussissent ont des valeurs, un plan, et des actions planifiées pour atteindre leur but. Comme le dit Jim Rohn : tu veux plus ? Deviens plus. En page 71, il y a un lien vers des ressources gratuites pour mettre ça en place.

Il y a aussi les bonnes et les mauvaises habitudes — un travail à faire pour identifier celles qui nous sabotent. Il propose un petit process, un « setup for success ». Prends l’exemple du grignotage, des chips : d’abord, on identifie le déclencheur de l’habitude — avoir le produit chez soi ne facilite pas la tâche, donc on le retire des placards et on le remplace. Deuxième point : se concentrer sur ce qu’on ajoute, pas sur le sacrifice — retirer les chips mais se dire qu’à la place, on mange de bonnes carottes avec une bonne sauce. On pense à ce qu’on ajoute, pas à ce qu’on sacrifie, et ça change le mindset.

Troisième point : s’engager publiquement. L’exemple du livre, c’est une personne qui voulait perdre du poids et a commencé à bloguer sur le sujet, pour montrer comment elle passe d’une centaine de kilos à 50 kilos. Documenter son parcours sur son blog l’engage publiquement, donc elle s’y tient.

Quatrième point : trouver un « success buddy » — un ami ou une amie pour partager ses défaites, ses réussites et ses challenges. L’exemple donné : un ami avec qui il passe 30 minutes d’appel par semaine, où ils se disent les choses sincèrement, comme un vrai frérot.

Cinquième point : se challenger en groupe — l’exemple d’un groupe qui s’est défié de courir une certaine distance sur trois mois. Deux éléments à garder en tête : être patient sur les résultats, parce que l’effet cumulé demande de la patience, et arriver à aimer la difficulté, parce que beaucoup de gens s’arrêtent dès que c’est un peu dur.

Mesurer

Point hyper essentiel : on ne peut pas améliorer ce qu’on ne mesure pas. Si on veut s’améliorer sur quelque chose, il faut des chiffres, il faut du concret. Hardy partage un exemple avec son épouse : chaque dimanche, ils discutent et se notent de 0 à 10 sur différents paramètres. La phrase clé : « Sur une échelle de 1 à 10, à combien tu évaluerais ce paramètre ? » Et surtout : « Qu’est-ce qu’il manque pour avoir 10/10 ? » 52 semaines, c’est 52 occasions par an de s’améliorer et d’implémenter chaque semaine.

Il y a aussi une info importante sur l’échec causé par le succès : des restaurants qui ont du succès, qui ont un bon chiffre d’affaires, voient le personnel se relâcher, le service client disparaître, et la boîte couler. C’est donc vraiment important de suivre les chiffres et de maintenir les niveaux de performance, même quand ça va bien.

Le pourquoi fort — Why Power

Darren Hardy évoque l’histoire d’une personne en surpoids qui souhaite courir un marathon. Il pose la question : qu’est-ce qui te motive le plus ? Il cherche un pourquoi fort, une source de motivation intérieure. Le programme n’est pas compliqué : en six mois, elle court ses 21 km. Elle a juste commencé par marcher autour du quartier, en augmentant la distance jour après jour, puis en passant de la marche à la course.

Et à nouveau, l’effet ricochet : cette femme s’est inscrite à un club de jogging, a changé ses fréquentations, a de meilleures relations, un meilleur travail, un meilleur salaire, une meilleure vie de famille.

Chapitre 4 — L’effet d’inertie

Le chapitre du momentum, aussi appelé le moment d’inertie . Le schéma à avoir en tête : ça prend beaucoup d’énergie pour lancer un train sur ses rails, mais aussi beaucoup d’énergie pour l’arrêter. Mettre en place l’effet cumulé, faire une série d’actions tous les jours, prendre le temps d’être patient — on commence à avoir du résultat dans les deux sens, que ce soit pour une bonne chose ou une mauvaise. Si demain on prend l’exemple du début du livre, mal manger et ne plus faire attention amène des résultats comme la prise de poids ou la perte d’énergie.

À l’inverse, sur l’exemple de l’entrepreneuriat — celui qu’on vit actuellement avec notre entreprise, Clay Makers Academy —, il montre l’image d’une pompe à eau : on pompe fort, on met beaucoup d’énergie pour faire monter l’eau dans la colonne, et on a les premières gouttes au bout de beaucoup d’efforts.

Beaucoup de gens arrêtent juste avant, alors qu’il manque environ 20 % d’énergie en plus pour avoir le résultat. C’est justement quand il y a les premières gouttes qu’il faut continuer, parce que ça va arriver. Une fois que l’eau jaillit, on peut diviser l’effort par deux pour maintenir le débit — c’est similaire à un projet, une entreprise. C’est ce qu’il appelle le « Big Mo ».

Pour augmenter cet effet d’inertie, il y a les moments difficiles qui se présentent dans la vie — l’idée, c’est de transformer un moment difficile en occasion de devenir meilleur, de trouver un moyen de se dépasser. Il parle aussi de comment commencer et finir sa journée.

Son plan à lui : il se lève à 5h, un peu trop tôt, fait son sport, prépare son café, fait ses étirements, lit 30 pages d’un bouquin qui l’inspire, puis fait un créneau de 1h30 sur son projet le plus important. Le soir, il se couche avec un petit bouquin ou un podcast qui le tire vers le haut. Il a aussi remplacé ses trajets quotidiens en voiture par un podcast à écouter.

En lisant ces lignes, ce qui m’est venu à l’esprit, c’est que ce que j’aimerais avoir, c’est une meilleure santé et énergie, travailler sur mon couple, et avoir un bon business. Pour ça : mettre en place du sport, lire 30 minutes pour alimenter mon énergie, suivre mes chiffres chaque semaine, être meilleur en tant que commercial. Pour reprendre l’exemple de Darren Hardy sur le couple : que faire pour que mon amour se sente aimée, belle et respectée.

Côté business : suivre le plan qu’on s’est fixé, avoir trois actions de haute valeur par jour, bosser avec des créneaux de 1h30 sans jamais être coupé. En page 104, il met des liens pour un exemple pour améliorer sa relation.

Il propose aussi un registre des habitudes pour voir ce qu’on arrive à mettre en place, suivre ses performances et sa progression. Pour reprendre l’exemple du début et de la fin de journée, ce qui m’est venu à l’esprit : le matin, faire les gratitudes, le sport, et penser au « one goal » — qu’est-ce que je dois faire pour me rapprocher de mon objectif. En fin de journée, prendre du recul, planifier la journée de demain ou rechecker la planification pour se rapprocher du plan de la semaine.

Ça m’a fait repenser à une journée de formation , planifier pour gagner du coach busines Max Piccinini via son programme mentor max : avoir un plan sur 10 ans, ramené à l’année, puis au trimestre, au mois et à la semaine, enlève une grosse charge mentale — on sait qu’on a une direction et on doit s’y tenir, ça apporte plus de clarté et de sérénité.

Chapitre 5 — Influencer sa réussite

L’idée, c’est comment influencer ses résultats, se mettre dans de bonnes dispositions, jouer sur les facteurs extérieurs pour se rapprocher plus vite de son objectif, peu importe le domaine. Ce qui ressort en premier, c’est l’environnement — le fait qu’on est la moyenne des cinq personnes qu’on côtoie le plus.

Exemple radical : si demain on se met avec cinq fumeurs, il y a de fortes chances qu’on se mette à fumer. À l’inverse, si on se met avec cinq champions de course à pied, on a beaucoup plus de chances de devenir un bon coureur. Typiquement, moi qui veux devenir millionnaire, mon intérêt serait de trouver des personnes déjà millionnaires pour influencer mes résultats et mes habitudes.

Il évoque aussi la notion d’amis de trois minutes, trois heures, trois jours, trois semaines. Il y a des personnes avec qui tu peux discuter trois minutes mais pas plus — pas d’échange d’énergie. Des connaissances avec qui tu pourrais passer trois jours, des potes de business, mais pas plus loin. Et des personnes de plus de trois semaines, où t’as pas forcément les mêmes valeurs, sans être de la famille. C’était intéressant d’avoir son point de vue pour trier un peu ses connaissances.

Plus radical, déjà entendu en séminaires business : faire le tri dans ses amis. Si on prend du recul, il y a des personnes qui nous apportent globalement de mauvaises énergies, et enlever ces personnes de son environnement améliore le temps passé comme les performances.

Il évoque aussi la partie médias — faire une diète des chaînes d’information. Il y a un schéma avec trois verres, dont un rempli de mauvaises nouvelles, et l’idée est de faire une diète de tout ça pour la remplacer par de bonnes choses. Son exemple : il suit un flux RSS avec Feedly, une application qui permet de suivre des blogs et sites par catégorie, pour recevoir des nouvelles ciblées sur les domaines qu’on veut suivre. Pour améliorer cette partie influence, il propose aussi de trouver des clubs (sport, business ou autres) avec des gens dont on veut s’entourer.

Chapitre 6 — L’accélération

Comment accélérer ses résultats. On parle de mentorat : si on veut aller plus loin, il faut aller vers la connaissance, vers ceux qui sont déjà au niveau qu’on souhaite atteindre. Assez logique — on ne va pas demander à un pauvre comment devenir riche, mais à un millionnaire.

Une phrase qui m’a marqué : prendre du recul et se demander qu’est-ce qu’on tolère. Est-ce que je tolère d’être sous-payé et de surtravailler ?

C’est exactement ce que je fais actuellement dans l’entreprise — ne pas me payer, mettre l’argent dans la boîte, et tolérer ça. En lisant cette phrase, je me suis dit stop, ça suffit. On va commencer à se payer, même peu, mais au prorata. En sortant l’argent de la boîte, ça nous force à en recréer — donc en tant que commercial, c’est mon devoir d’aller chercher de nouveaux clients.

Il parle du groupe référent — j’en parlais avant avec la moyenne de cinq personnes : avoir un bon groupe référent avec ce qu’on cherche comme résultat influence nos résultats. Comme action retenue : avoir des podcasts pour écouter des personnes influentes positivement. Quand on entreprend, on peut se retrouver un peu seul, pas forcément entouré par une famille qui pense comme nous — lire des livres motivants ou écouter des podcasts nous permet de rester connecté à d’autres entrepreneurs.

Il donne aussi l’exemple d’une personne coachée sur différents domaines : les sportifs ont des coachs, que ce soit d’un point de vue sport, mindset, nutrition. Les grandes entreprises ont des coachs, des conseillers. Le réflexe du commun des entrepreneurs, c’est de vouloir tout faire seul — dès qu’il y a un problème de couple, dès qu’on leur parle de psy, ils veulent le faire tout seuls. Ça montre que les personnes qui performent comprennent qu’il faut développer ses compétences pour devenir meilleur — on reprend la phrase de Jim Rohn : tu veux plus, deviens plus.

Pour l’accélération, il propose aussi de transformer les moments difficiles en occasion de devenir meilleur. Exemple d’une sportive qui devait s’entraîner pour son marathon un jour de pluie : elle s’est dit que ses concurrents devaient se poser la même question, donc elle en a fait une occasion de s’entraîner et de devenir meilleure — ça lui a permis de ne pas négocier avec ses engagements.

Darren Hardy propose aussi de toujours trouver un moyen de se dépasser, parce qu’avoir des habitudes en place peut installer une forme de monotonie. On peut reprendre l’exemple de Schwarzenegger : à la fin d’une série, arrivé au max, il change son mouvement — le principe du mouvement triché — pour aller encore plus loin. Et enfin, apporter l’effet « waouh » : en business, toujours se demander comment faire plus que ce qui est demandé, pour marquer les gens et délivrer plus que ce qui est attendu.

L’inattendu — Se démarquer

Hardy propose d’être à contre-courant. Il raconte l’histoire d’un ami qui voulait postuler pour un job de rêve : plutôt que de postuler en visio comme tout le monde, il lui a conseillé de prendre l’avion, d’aller directement dans l’entreprise, de prospecter, de se renseigner sur son fonctionnement. Les gens savent reconnaître quelqu’un qui se démarque, qui n’est pas comme tout le monde.

Le lien vers le livre sur amazon https://amzlink.to/az0cexXWjre3d

Je ne peux que recommander de lire le livre même si il existe des dizaines de résumés sur web. Il y a tellement d’histoire marquante et facile à

10 actions personnelles pour devenir millionnaire

Quelles sont les 10 actions que je pourrais mettre en place suite à ce livre, pour améliorer mes domaines : ma santé, ma productivité, mon couple et mon business.

Un, refaire le point sur mes valeurs, mes top trois, pour m’aider à la décision et éviter la procrastination — je repense à un exemple de Max Piccinini sur sa façon de décider en cinq minutes, avec trois questions : est-ce que mon choix me rapproche de mon objectif, est-ce que c’est rentable, est-ce que choisir maintenant me coûte moins cher qu’attendre.

Deux, refaire le point sur ce que je veux vraiment dans la vie, ce que je n’ai pas et ce que je veux. Trois, reprendre le plan de « planifier pour gagner ». Quatre, reprendre mes KPI perso avec le suivi des habitudes — la même logique que celle que j’utilise pour mes KPI de conversion en business.

Cinq, retrouver un top trois de podcasts inspirants. Six, tracker mes dépenses et mes revenus, mettre 20 % de côté et réinvestir le reste. Sept, travailler sur ma relation amoureuse avec un rendez-vous hebdomadaire. Huit, maintenir la lecture au moins 30 minutes par jour.

Neuf, maintenir mon blog perso — pour moi, c’est un exercice d’engagement, l’occasion de digérer l’information et d’en extraire des actions. Dix, avec le recul de ces vacances où j’écris ces lignes : planifier d’abord les vacances, pour ensuite faire le reste — je pense qu’on a fait l’erreur de surtravailler, et cette phrase sur le fait de tolérer d’être sous-payé et de surtravailler, je décide de ne plus la tolérer.

Aller plus loin

Après ce livre, comment aller plus loin : creuser les personnes qui en ressortent. Jim Rohn, le coach qui a formé Tony Robbins, qui a formé Darren Hardy ; Brian Tracy, cité deux fois avec ses deux livres ; le magazine et le podcast Success de Darren Hardy.

On pourrait aussi lire des biographies de grands sportifs, de champions olympiques — une référence à mon sens à ce qu’est l’effet cumulé, avec cette phrase d’un champion du monde répondant à un journaliste qui lui demandait ce que ça fait de devenir champion du jour au lendemain : « Non, j’ai mis 10 ans à devenir champion du monde. »

Et si tu es entrepreneur, ce livre se marie bien avec mes notes sur Avaler le Crapaud de Brian Tracy pour la partie priorisation des tâches.

Pour aller plus loin avec Max Piccinini, mon coach cité dans cet article : le site web de Max Piccinini et sa chaîne YouTube.

Le lien vers le livre sur amazon https://amzlink.to/az0cexXWjre3d

Je ne peux que recommander de lire le livre même si il existe des dizaines de résumés sur web. Il y a tellement d’histoire marquante et facile à

Publications similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. Découvrez comment les données de vos commentaires sont traitées.