Donc, dans ce livre, l’idée était de lire SIOGEO pour justement voir la tendance des changements entre le référencement connu avec les mots-clés et aussi celui des IA.
Le pourquoi de ce livre, c’est qu’on se rend compte aujourd’hui sur Google que lorsqu’on fait une recherche, on a une réponse générée par l’IA. Ce qui fait qu’en tant qu’internaute, en tant que visiteur, je vais rarement sur les liens en dessous. Donc par conséquent, on constate une réduction du trafic sur les sites web, puisque les personnes ont leur réponse grâce à l’IA, une réponse sur mesure.
Donc en tant que cofondateur de Cakers Academy, qui est aujourd’hui une boîte jeune et dont nous disposons d’un blog, il est important pour nous de s’intéresser aux tendances de notre auditoire et de s’adapter. Parce qu’aujourd’hui, on applique toujours des stratégies d’écriture liées aux mots-clés.
Voilà ce que j’ai retenu de cette lecture.
La stratégie : avoir un point de vue de spécialiste #
Donc finalement, la stratégie serait d’avoir une relation directe avec l’audience, c’est-à-dire mettre à jour du contenu.
Pour que l’IA nous cite dans ses résultats, il faut que notre contenu et notre structure de blog soient bien en place. L’auteur cite comme outil WordPress, mais si on n’a pas WordPress, on peut également injecter du code pour aider l’IA à structurer le contenu.
Donc par rapport à la stratégie, finalement c’est d’avoir un point de vue vraiment sur un marché de niche, se spécialiser et créer du contenu vraiment à jour et de qualité, en y mettant des données vraiment humaines — comme de l’expérience, comme de la preuve sociale, notre appartenance à des groupes communautaires — pour que l’IA puisse vérifier notre fiabilité.
Le support : WordPress, Rank Math et les schémas JSON-LD #
En effet, on peut garder WordPress comme site web pour créer du contenu. L’auteur cite des outils comme Rank Math et Yoast SEO pour la checklist de référencement, ce qui est pas mal.
Mais aussi le fait d’intégrer directement des schémas — des structures détectables par l’IA — pour justement cartographier notre contenu. L’auteur nous parle également de mettre en place une base de connaissances pour notre contenu, pour aider l’IA à s’y retrouver, mais aussi pour nous, pour créer du contenu un peu plus rapidement avec toutes les connaissances qu’on a déjà injectées.
La structure : comment structurer notre contenu pour être choisi par l’IA #
Eh bien, tout d’abord, quand on crée du contenu, il faut rassembler toute la partie sémantique — avoir vraiment des mots qui se rapprochent du thème.
Également avoir une structure avec les différents niveaux de titres, de H3 jusqu’à H6, pour finalement avoir une seule idée par paragraphe, afin que l’article soit facile à lire par un humain, mais aussi facile à être exploité par une IA.
Les éléments qui aident à la citation par l’IA, ce sont des listes, des tableaux comparatifs, des FAQ, des schémas.
Et aussi les codes JSON-LD. Aujourd’hui, quand notre article apparaît sur Google — Google étant comme un grand bibliothécaire, notre page web est comme un livre — le fait d’avoir des codes JSON-LD, c’est comme une étiquette qui permet de classer notre page web.
La régularité : mettre à jour son contenu #
Il s’avère que la régularité n’a pas été citée directement. Néanmoins, mettre à jour son contenu régulièrement a été cité. Donc ça, c’est vraiment un élément important aujourd’hui — avoir du contenu rafraîchi pour que l’IA prenne en compte ce contenu.
Et est-ce que Rank Math est toujours d’actualité ? Eh bien, il s’avère que oui, par rapport à la partie checklist référencement. Néanmoins, ça ne suffira pas. Ça a l’air bien par rapport aux différents codes déjà intégrés dans le texte brut d’une page web, contrairement à d’autres sites qui n’ont pas ce type d’outils. Mais il faut vraiment comprendre l’utilité et comment on se sert des JSON-LD.
Comment être numéro un sur Internet aujourd’hui grâce au référencement IA #
Tout d’abord, il faut procéder à un audit. Dans le livre, il y a une série de prompts qui permet de s’auto-auditer.
Il faut comprendre que l’IA est un validateur de confiance. Donc dès l’instant où notre contenu est cité dans l’encart IA de Google, ça va valider la confiance. La question à se poser, c’est : comment augmenter notre confiance ?
Eh bien, pour cela, il y a le fait d’aller sur des réseaux comme Reddit, comme Wikipédia — apparaître dessus pour justement être cité — et avoir aussi des éléments sociaux comme une chaîne YouTube ou Instagram, pour que l’IA puisse regrouper tous les éléments. Parce que tout le contenu est scrappé par l’IA. Donc le fait d’être présent sur les réseaux sociaux nous donne de la confiance.
Également pour être numéro un, il faut surtout répondre aux problèmes réels. Donc certes il y a des mots-clés, mais il faut vraiment répondre aux problèmes de notre client — s’intéresser à ses sentiments, ses frustrations, ses peurs, ses doutes et ses incertitudes. Également s’intéresser à ce qu’il cherche vraiment. Quel est son but ? Parce qu’il a des peurs, mais il veut aussi améliorer des choses — gagner en argent, en santé, en relations.
Également en termes de crédibilité, on peut mettre en place des avis produits et des avis sur les articles, avoir le maximum d’interactions avec son site web, son contenu, son entreprise, pour pouvoir être cité comme un aimant de référence. Et le fait d’avoir du contenu déjà indexé sur Google aide également à être cité.
Comprendre comment l’IA fonctionne #
L’IA n’est pas capable de créer du texte personnalisé comme un humain. L’humain, lui, peut mettre des récits personnalisés, faire des retours d’expérience, des données personnelles, des photos originales — vraiment nous donner un retour du terrain.
Le principe de l’IA, c’est de se baser sur l’expérience, l’expertise, la fiabilité et l’autorité. Donc dès l’instant où on apparaît de manière présentielle sur les réseaux sociaux, avec des comptes actifs et une bonne réputation, on a toutes les chances d’y arriver.
Également, l’IA se montre plus forte en termes d’empathie pour comprendre l’humain. Donc le but de l’IA, c’est de comprendre l’intention de recherche humaine et de devenir son meilleur conseiller. Celui qui va gagner, c’est celui qui sera d’une grande empathie et qui s’intéressera vraiment à son auditeur — celui qui se mettra vraiment dans le monde du client.
Ce que j’en retiens — les actions à mettre en place #
Donc, pour résumer, les actions qu’il y a à faire :
- S’intéresser à la base de données — comment en créer une et comment la connecter au site web et à l’IA pour créer du contenu rapidement, de qualité et digne d’un humain.
- Créer une page Wikipédia, avoir une page sur Reddit, avoir une page sur LinkedIn — pour augmenter les sources de confiance et de fiabilité.
- S’intéresser à l’e-réputation — quels outils mettre en place pour avoir des avis et bâtir notre réputation en ligne.
- Déclarer sa spécialité. L’auteur constate que l’IA donne des réponses spécifiques à des personnes qui cherchent spécifiquement quelque chose. Il cite des sites non classés en référencement traditionnel mais qui sont quand même cités parce qu’ils sont vraiment spécialistes.
- Être sur des plateformes communautaires comme Skool, Reddit, WhatsApp.
Dans le comment mettre ça en place, eh bien dans le livre, il y a le chapitre quatre avec différents prompts pour lancer un audit et commencer le travail.
Il était aussi parlé des KPI à suivre — ça, c’était assez flou, parce qu’il faudrait le faire à la main pour chaque mot-clé. Et à savoir que pour l’instant, l’IA générative de réponse apparaît au fur et à mesure chez nous — c’est déjà en place aux États-Unis. La tendance va évoluer. Il faut juste faire attention. Maintenant, comment mesurer le trafic, ça, c’est une grande question.
